Capital égratigne (à nouveau) la profession

janvier 17 16:43 2018 Imprimer cet article

Le diagnostic immobilier est devenu un marronnier pour la presse consumériste. Après Que Choisir en septembre, le magazine Capital en remet une couche avec un article on ne peut plus à charge. Titre : « Diagnostics immobiliers : attention, ils peuvent contenir de grosses erreurs ». Tout est dit.

Sur le fond ou sur la forme, on trouvera (beaucoup) à redire. Comme un DDT vendu « aux environs de 400 euros », un DDT « cher payé pour des documents souvent entachés d’erreurs ». On sait combien la réalité est différente, et sans doute que si le panier moyen atteignait de tels sommets (sic), les enquêtes de la presse consumériste auraient plus de difficultés à dégoter d’indélicats diagnostiqueurs. De même, le tableau compilant les erreurs les plus fréquentes pourra prêter à sourire (jaune).

Car si l’opérateur ne manquera pas de s’amuser (ou s’insurger, c’est selon) des nombreuses approximations de l’article, le commun des consommateurs, lui, n’y verra que du feu. Capital vient ainsi nourrir l’éternel procès en incompétence du diagnostiqueur. Et dans un contexte où se discutent plusieurs réformes essentielles, certification et DPE, cette nouvelle charge à l’encontre de la profession apparaît pour le moins, mal venue.

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