Qualité de l’air intérieur : « une préoccupation majeure de santé publique »

Qualité de l’air intérieur : « une préoccupation majeure de santé publique »
octobre 26 11:20 2017 Imprimer cet article

La qualité de l’air intérieur préoccupe de plus en plus les pouvoirs publics. D’autant plus que l’Anses et l’Oqai avaient estimé en 2014 le coût induit par une mauvaise qualité de l’air intérieur en France à près de 20 milliards d’euros par an.

Le ministère de la Transition Écologique et Solidaire a récemment publié une nouvelle édition de Théma, dédiée aux recherches sur la qualité de l’air intérieur, présentant les principales conclusions de l’appel à propositions de recherche sur les « environnements intérieurs et approches innovantes » du programme Primequal (programme de recherche inter-organismes pour une meilleure qualité de l’air, mis en œuvre par le Ministère et l’Ademe).

La publication met l’accent sur les nouveaux enjeux de la qualité de l’air intérieur, et des outils pour y répondre :

  • de nouveaux bâtiments qui impliquent diverses problématiques (étanchéité de l’enveloppe et renouvellement de l’air contrôlé et efficace, arrivée de capteurs et objets connectés pour exploiter de grands volumes de données, nouveaux matériaux et leurs impacts sur la QAI) et dont les bonnes pratiques sont axées sur la mesure, telles que la mise à disposition d’analyseurs-enregistreurs de CO2 permettant d’identifier des situations inadaptées de ventilation ;
  • la présence d’agents biologiques de l’air intérieur, dont les bonnes pratiques consistent à prendre en compte l’importance de l’humidité relative, et le choix de matériaux de construction adaptés aux différents lieux de vie pour limiter la transmission par les surfaces contaminées.

Consulter la publication du ministère de la Transition Écologique et Solidaire

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