L’hôtellerie se met à l’étiquette environnementale

mars 31 11:41 2017 Imprimer cet article

Il existe les DPE pour les biens immobiliers et depuis le mois de mars, les étiquettes environnementales pour le secteur de l’hôtellerie. La méthode, validée par l’Ademe, consiste à définir l’impact environnemental d’une nuitée en prenant en compte différents critères comme les petits-déjeuners, les espaces verts et la piscine, la location de linge, l’accueil, etc. Ces établissements, au nombre de quinze pour le moment, recevront une note environnementale de A à D et un système de curseurs et d’indicateurs chiffrés pour leur permettre de mieux se positionner. Ce système de notation a été développé par Betterfly Tourism.

Annoncée par Ségolène Royal en janvier dernier, cette démarche délivrera une première étiquette d’état des lieux à chaque établissement. Elle sera réactualisée chaque année pendant trois ans pour inciter l’hôtelier à s’améliorer. Par extension, l’affichage environnemental permettrait de réduire de 7% les coûts pour l’hôtellerie et aux consommateurs de faire le choix d’agir en faveur de l’environnement et plus seulement pour des raisons de prix ou de confort. L’hôtelier peut donc se distinguer de ses concurrents, un argument que revendique le ministère de l’Environnement qui espère attirer cent établissements. Quelques acteurs des secteurs du textile, de l’ameublement, de l’alimentation et de l’électronique se sont également engagés dans cette voie de l’étiquette environnementale.

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