Les vrillettes réapparaissent, mais la responsabilité du diagnostiqueur est écartée

janvier 07 11:12 2019 Imprimer cet article
Après le passage d’une entreprise de traitement des bois, le diagnostiqueur avait conclu à un état parasitaire négatif. Moins d’un an plus tard, les vrillettes sont réapparues. La cour d’appel de Paris a toutefois écarté la responsabilité de l’opérateur : sa mission ne consistait pas à vérifier la conformité aux règles de l’art de l’intervention
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