Le réseau DémolDiag couvre désormais une soixantaine de départements

novembre 28 17:58 2016 Imprimer cet article

Stéphane Reyssent se réjouit : deux fois plus de participation au dernier séminaire DémolDiag (les 23 et 24 novembre à Mérignac en Gironde). “Nous avions 26-27 diagnostiqueurs présents en 2015, cette année nous étions une cinquantaine.” Preuve que la formule séduit selon l’initiateur du réseau lancé début 2015. En témoignent d’ailleurs les chiffres. “Entre fin 2015 et fin 2016, les adhésions ont été doublées. Aujourd’hui, nous comptons un peu plus de 50 entreprises adhérentes représentant 75 à 80 techniciens et couvrant une soixantaine de départements.” Les demandes continuent à parvenir, mais n’intègre pas le réseau qui veut : “Nous refusons beaucoup de candidats : parce que leur secteur est déjà couvert par un membre du réseau, parce qu’ils ne s’inscrivent pas dans la philosophie voulue par DémolDiag”.

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Le réseau DémolDiag organisait son deuxième séminaire à Mérignac, les 23 et 24 novembre. Une cinquantaine de participants ont assisté à ces deux journées.

Cette “philosophie”, Stéphane Reyssent tient à la conserver au fur et à mesure que le réseau grandit. “DémolDiag est d’abord “une grande famille”. Notre objectif est de partager l’expérience et de permettre la montée en compétence de chacun des membres. Bien sûr, comme tout réseau, nous disposons d’outils de communication (site internet, plaquette…) et nous jouons aussi sur les volumes pour bénéficier de prix auprès de fournisseurs partenaires. L’apport d’affaires n’est donc pas la vocation première du réseau DémolDiag, mais nous y contribuons en favorisant les synergies entre les membres et par le biais d’accords-cadres avec des donneurs d’ordre nationaux.” Le dernier séminaire illustre cette montée en compétences voulue par les artisans du réseau : au programme des deux journées, un point sur les évolutions réglementaires passées et à venir, un exposé sur la mesure d’empoussièrement, et un autre sur l’examen visuel après travaux. DémolDiag doit ainsi permettre aux diagnostiqueurs indépendants, TPE voire solos, de se doter des outils nécessaires (veille réglementaire, veille technique, formation continue…) pour investir les marchés de l’avant-démolition et de l’avant-travaux.

Pour 2017, l’ambition du réseau sera d’amener chacun de ses adhérents vers la mention. Pas d’autre choix. “Ceux qui n’en disposent pas n’ont pas vocation à demeurer dans le réseau”, prévient Stéphane Reyssent. DémolDiag souhaite également étendre la couverture à “75%-80%” des territoires.

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