L’urgence pour 2011, c’est d’abord la recertification puisque nous sommes désormais dans la dernière année avant son entrée en vigueur. Dès l’automne dernier, nous avions adressé au ministère une série de questions et de propositions. Il s’agit de lever des ambiguïtés dans le CEPE Ref 26, le document établissant les exigences pour la certification de personnes réalisant des diagnostics.
Par exemple sur les plaintes, le terme peut prêter à confusion. S’agit-il d’une plainte au sens juridique ? Ou d’une simple réclamation de client ? Selon la CFDI, seule une plainte traitée par la Justice peut entraîner le retrait d’une certification. Pour limiter les coûts trop importants de la recertification, une formation continue et obligatoire serait une alternative intéressante. Je rappelle d’ailleurs que la certification initiale prévoit de se tenir à jour régulièrement des évolutions techniques et réglementaires. Nous pourrions peut-être nous inspirer du dispositif de formation permanente des experts comptables. Nous sommes également favorables à un système de visites in situ lors de la surveillance, mais pas systématiques.

