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Vincent Wiart (CFDI) : «  Je suis plutôt optimiste  »

On peut faire un parallèle avec la période précédant l’arrivée de la certification obligatoire en 2007. On entendait alors parler «  d’épuration  » massive ; parce que la certification avait un coût, qu’elle s’accompagnerait d’une montée des compétences. On s’interrogeait sur la capacité d’un diagnostiqueur travaillant seul à obtenir toutes les certifications. Rien de tout cela n’est arrivé.

Aujourd’hui, on entend à nouveau ce discours volontiers pessimiste dans une conjoncture non favorable. Pourtant, le diagnostiqueur qui travaille dans les règles de l’art devrait passer le cap sans trop de problèmes. Reste la question des coûts : la re-certification s’annonce très onéreuse avec ses contrôles in situ et elle exigera un rééquilibrage des prix. A nous d’expliquer au client que la qualité a un prix. Selon moi, l’impact de la recertification sera davantage perceptible à l’entrée. Ce niveau bac +2 requis pour le DPE auquel nous avons toujours été favorables, va servir de garde-fous en bloquant l’accès à des professionnels extérieurs au monde du bâtiment. De plus, ce bac+2 n’est pas aussi restrictif qu’il y paraît, puisqu’en témoignant d’une expérience dans le bâtiment, on pourra toujours accéder au diagnostic immobilier grâce à une validation de ses acquis. 

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